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Mini Entreprises : Du concret et des ambitions

Mini Entreprises : Du concret et des ambitions

Derrière les murs des écoles secondaires poussent des entreprises. Si leurs tailles sont « mini » les ambitions ne le sont pas toujours.

Mampaya est un jeu de société, Ekō est un amplificateur de son en bambou, Standcup est un verre « irrenversable ». Tous ces produits ont un point commun : ils ont été créé par des mini-entreprises, au sein d’écoles secondaires de la Région Bruxelloise.

Comme une entreprise classique, une mini entreprise se procure un capital, développe un produit et se confronte au marché. Les mini entreprises concernent les élèves du 3e cycle secondaire (5e et 6e année). Elles poussent aussi bien dans l’enseignement libre que dans l’officiel. Il y a au moins 150 mini entreprises dans la Région Bruxelloise, qui impliquent 3000 élèves entrepreneurs.

 

Application concrète

Pour Charly Hannon, préfet de l’Athénée des Pagodes, une mini-entreprise est bénéfique pour tous les intervenants. « Nous plébiscitons ce type d’initiative. Les mini entreprises permettent de coller du concret sur un enseignement parfois abstrait. »

Les préoccupations sociétales actuelles apparaissent dans les projets de mini entreprise. On y réfléchit beaucoup sur du recyclage d’objets existants ou à des applications pour smartphone. Comme dans les grandes entreprises certains choisissent de commander à bas prix en Chine et de revendre tels quels.

Un peu avant la fin de l’année scolaire, une mini-entreprise décroche le titre envié de mini-entreprise de l’année et représente la Belgique francophone à un concours européen. Avoir participé à une mini entreprise a, quelques années plus tard, donné à de nombreux participants l’envie de créer leur propre entreprise.

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