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Quel cercle d'affaires choisir pour élargir son réseau ?

Chauchau .

08 Feb 2017, 14:02 Last Updated: 16 Mar 2018, 14:03

Il y a deux sortes de personnes dans la vie. Ceux qui créent des réseaux et les autres cherchent du boulot... Nous avons fait un tour d'horizon des cercles bruxellois.

Quel cercle d'affaires choisir pour élargir son réseau ?
Quel cercle d'affaires choisir pour élargir son réseau ?

Les cercles à Bruxelles sont des pouvoirs via les liens qui s'y unissent. De manière tout à fait franche mais il faut y montrer patte blanche pour y avoir accès. Outre l'inscription, les activités y sont payantes. 

Cercle Gaulois

C'est le plus ancien car il a été créé en 1847. Peu de temps donc après la naissance de la Belgique. A consonance littéraire, il est par son ancienneté le plus stricte et dans l'esprit british, pas trés féminin. Situé dans le Parc Royal en face du 16 rue de la Loi. Proche du pouvoir. C'est la noblesse qu'on y retrouve essentiellement. Il y a 1.400 membres. Une visite sur le site devrait vous convaincre ou vous faire fuire. Cliquez ici

Château Ste Anne 

L'idée du Club est née après la signature du Traité de Rome, négocié à Val Duchesse. Il est situé à quelques centaines de mètres. Le Châtau Sainte-Anne s'avère un lieu de rencontre idéal pour les diplomates et personnalités tant belges qu'étrangères et le Club du même nom y voit le jour en 1959. Il y a en plus des infrastructures sportives et une piscine magnifiques. Force est de reconnaître que le lieu est fréquenté par de nombreux français installés à Bruxelles. Il y a 1.800 membres de nationalités différentes. C'est un club familial. Des efforts y sont faits pour accueillir les jeunes. Pour tout savoir, suivez le guide

Le Cercle de Lorraine

Crée en 1998 par Stéphane Jourdain. Il a d'abord installé ses tréteaux avenue du Prince d'Orange dans l'ancienne propriété de Mobutu pour ensuite déménager en 2010 en face du palais de justice de Bruxelles dans le Palais des Princes de Mérode. Le comité de fondation était et il reste le plus représentatif. C'est "the place to be" pour ceux qui veulent avoir l'oreille des influents belges. Ce jeune club a connu quelques turbulences financières mais il garde le cap. Très masculin également mais avec une volonté de s'ouvrir vers les jeunes et les femmes. Son emplacement et le bâtiment sont magnifiques. Les droits d'inscription vous le font bien sentir. Une petite visite virtuelle ? C'est par .

B19

Ce jeune cercle a bousculé tout l'établishment. En 2007, John-Alexandre Bogaerts transforme un centre de séminaire adossé au David Lloyd en une salle d'événements haut de gamme qui connut immédiatement un grand succès. En 2011 naquit le B19 qui ratissa les déçus des autres cercles d'une part et les plus actifs. En effet, plutôt que de polariser les temps de midi. Il organise les réunions tôt le matin ou en fin de journée. Moins chronophage. Donc, un succès. Ils ont ouverts dans la foulée un club à Liège et un autre à Anvers. C'est donc, selon le B19, le seul cercle national. Il est plus jeune et donc plus dynamique. Moins classique et moins austère. Pour nous, c'est le meilleur compromis. Pour vous en convaincre, voici le lien

Pour les femmes spécifiquement

Nous vous recommandons deux cercles sans bâtiment qui fonctionne assez bien. Le premier, c'est Jump. Animée par la très dynamique et médiatique Isabelle Lenarduzzi, elle défend becs et ongles dehors, la cause de la femme dans la société moderne. L'autre est plus récent, c'est Florence Blaimont aux commandes. C'est plus sympa. Plus start-up. Moins "féministe". C'est davantage dans l'esprit sociétal. C'est tout aussi chouette. C'est Wonder Women

Et puis, il y aussi les loges maçonniques. Pour rappel, la Belgique a été basée sur ce principe. Un poil plus occultes. Mais, c'est une autre histoire...