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La Formule 1 et Bruxelles…

La Formule 1 et Bruxelles…

Alors que tous les regards sont tournés vers Francorchamps ce week-end pour suivre le Grand Prix de Belgique de Formule 1, BrusselsLife.be vous plonge dans le passé. C’était au temps où Bruxelles formulait…

A Bruxelles, la Formule 1 rime avec courses, pilotes et musées… Attention, les feux rouges vont s’éteindre...

Des courses

A la sortie de la Seconde Guerre mondiale, Francorchamps n’est qu’un champ de mines et le millésime 1946 du Grand Prix de Belgique est couru à Bruxelles sur l’avenue Franklin Roosevelt. Celle-là même où vous devez ronger votre frein aujourd’hui pour ne pas dépasser les fatidiques 50 kilomètres par heure.

En 1961, le sport automobile mondial s’organise et l’histoire de la Formule 1 moderne débute. Bruxelles, bien que hors championnat, sera le premier Grand Prix de la saison. Une course courue une nouvelle fois sur un circuit urbain mais sur le plateau du Heysel cette fois, à l’ombre de l’Atomium flambant neuf. Sur les quatre Belges au départ, seuls deux passent la ligne d’arrivée. Le Bruxellois Olivier Gendebien doit malheureusement jeter l’éponge après un accident.

Même topo l’année suivante… La course n’est toujours pas au calendrier du championnat du monde mais continue d’accueillir les plus grands noms de la discipline. Et cocorico, c’est un Belge qui l’emporte : Willy Mairesse.

En 1963, après un hiver des plus rigoureux, le macadam bruxellois n’est pas assez lisse pour accueillir le Grand Prix. Francorchamps devient alors la résidence officielle du Grand Prix de Belgique de Formule 1. Après un passage dans les années 70 par Nivelles et Zolder, le grand cirque revient définitivement en 1985 sur l’anneau ardennais avec la première des cinq victoires d’Ayrton Senna sur un circuit à son image : magique !

Bruxelles fut néanmoins le théâtre d’autres courses automobiles de différentes catégories : Formule 2 et 3, voiture de Tourisme et GT, ainsi qu'une course urbaine de karting à Saint-Josse.

Le retour de la Formule 1 dans les rues de la capitale sur le modèle du rendez-vous monégasque reste un excellent poisson d’avril de nos confrères de la LaLibre.Be.

Des pilotes

Quelques Bruxellois ont pris place dans les baquets plus ou moins sophistiqués des F1. Johnny Claes fut le premier à s’installer derrière un volant. Rapidement suivi par Jacques Swaters, ils firent tous les deux partie de l’Ecurie nationale belge.

Olivier Gendebien débloqua le palmarès bruxellois en montant à deux reprises sur le podium au début des années 60. La même décennie qui vit éclore le talent de Jacky Ickx. Si ses six victoires aux 24 heures du Mans lui ont valu le surnom de «Monsieur Le Mans», il ne faudrait toutefois pas oublier ses huit Grands Prix, ses 3 victoires en épreuves hors championnat et ses deux titres de vice-champion du monde en Formule 1.

Enfin, le dernier Bruxellois à monter sur la plus haute marche du podium fut Thierry Boutsen. Après trois victoires lors des saisons 1989 et 1990, il décida de quitter son baquet après le Grand Prix de Belgique 1993, là même où tout avait commencé dix ans plus tôt. Loin du commerce de Hifi que ses parents tenaient à la rue de la Paix quand il n’était encore qu’en Formule Ford, Boutsen s’est reconverti dans l’aviation. Depuis, il garde un œil attentif aux jeunes pousses du sport automobile belge et c’est notamment lui qui a mis le pied à l’étrier à un autre jeune Bruxellois : un certain Jérôme d’Ambrosio.

Autoworld

Du côté du Cinquantenaire, l’Autoworld présente quelques monoplaces de toutes les époques dans ses collections. Du côté des F1, on y retrouve une Larousse de 1992 et une Renault 2008. L'occasion idéale d'approcher ces bolides de près.

Enfin, si vous désirez tester vos aptitudes de pilotes, ce ne sont pas les kartings qui manquent à Bruxelles.

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