Soirée jazz - Hommage à Benny Couroyer
18 Jan 2019 - 18 Jan 2019
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Kursaal - 30 avenue Wanderperpen 7130
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Benny Couroyer ou la polyvalence personnifiée
Benny est né à Leval Trahegnies le 19 août 1921.
Son père travaille dans une imprimerie lorsque, à l’âge de sept ans, Bernard, qui est le vrai prénom de Benny, est inscrit au cours de violon à l’Académie de musique (actuellement Conservatoire Marcel Quinet) à Binche. Adolescent, il apprend le saxophone et la clarinette en autodidacte et étudie l’harmonie.
Il était saxophoniste, clarinettiste, violoniste, compositeur, arrangeur et chef d'orchestre. Comme quoi Benny Couroyer connaissait un peu la musique ...
C'est vrai qu'il y a des centaines de compositions et plus de deux mille enregistrements à son actif, du jazz au classique en passant par la chanson et la musique légère.
En 1942, il décroche un diplôme d’enseignant en musique et professe dans les établissements scolaires de la région. Mais cette situation ne le passionne guère et, à la fin de la guerre 1940-1945, il saisit enfin l’opportunité de devenir musicien professionnel dans le groupe montois des Dixie Stompers mené par Albert Langue et on le rencontre dans les orchestres de Bobby Naret, Fud Candix, Ernst Van t’Hof , Henry Segers, Léo Souris pour ne citer que ceux-ci.
En 1954, la firme Electrola de Cologne fait appel à lui après avoir entendu ses nombreux arrangements et sous le Benny Rock, il enregistre le fameux « Rock Around The Clock » de Freedman et c’est ainsi que sort un des premiers rocks en Europe.
En 1956, il sympathise avec un certain Francis Bay qui est, en fait le futur fondateur de l’orchestre de la BRT. Benny fut engagé en tant que sax ténor solo et arrangeur. Il y restera douze années. Il a l’occasion d’accompagner dans des shows télévisés, des artistes aussi populaires que Sacha Distel, Jacques Brel, Annie Cordy, Henri Salvador, Nana Mouskouri ou Luis Mariano.
Il allait ainsi représenter la Belgique en festival de jazz de Newport (USA).
En 1963, il obtient à Paris le 1er Prix au concours permanent de musique légère avec « Silver String ». Plus tard encore, il se produit aux côtés de Gerry Mulligan, Ben Webster, Johnny Hodges. Son nom figure d’ailleurs en leur compagnie sur un 33 tours intitulé « Sax for Lovers ».
En 1964, il compose la chanson « J’ai pleuré » pour une jeune interprète binchoise : Claudia Sylva. Le 45 tours obtient un succès considérable en Belgique francophone et dans le Nord de la France. Et le fameux « gimmick » des « Lo lo lo lo lo » n’y est sans doute pas étranger.
Au début des années 1970, il compose quelques chansons pour le groupe vocal belge « Les Djambots » (les garçonnets en dialecte picard du Borinage): « Ma bonne étoile », « Maman bonne fête », « Nous allons fêter papa », « Joli mois de mai » ou « C’est Noël ».
En 1971, c’est un véritable coup d’éclat qu’il réussit en passant l’examen d’admission de violoniste à l’Orchestre National de Belgique où il occupa le pupitre jusqu’en 1985.
Benny Couroyer fut appelé à la direction du West Music Club en décembre 1977 et y restera jusqu’en 1988. Richard Rousselet repris alors la direction du « West ».
Benny s’est éteint à Bruxelles le 7 mars 1993.
Benny est né à Leval Trahegnies le 19 août 1921.
Son père travaille dans une imprimerie lorsque, à l’âge de sept ans, Bernard, qui est le vrai prénom de Benny, est inscrit au cours de violon à l’Académie de musique (actuellement Conservatoire Marcel Quinet) à Binche. Adolescent, il apprend le saxophone et la clarinette en autodidacte et étudie l’harmonie.
Il était saxophoniste, clarinettiste, violoniste, compositeur, arrangeur et chef d'orchestre. Comme quoi Benny Couroyer connaissait un peu la musique ...
C'est vrai qu'il y a des centaines de compositions et plus de deux mille enregistrements à son actif, du jazz au classique en passant par la chanson et la musique légère.
En 1942, il décroche un diplôme d’enseignant en musique et professe dans les établissements scolaires de la région. Mais cette situation ne le passionne guère et, à la fin de la guerre 1940-1945, il saisit enfin l’opportunité de devenir musicien professionnel dans le groupe montois des Dixie Stompers mené par Albert Langue et on le rencontre dans les orchestres de Bobby Naret, Fud Candix, Ernst Van t’Hof , Henry Segers, Léo Souris pour ne citer que ceux-ci.
En 1954, la firme Electrola de Cologne fait appel à lui après avoir entendu ses nombreux arrangements et sous le Benny Rock, il enregistre le fameux « Rock Around The Clock » de Freedman et c’est ainsi que sort un des premiers rocks en Europe.
En 1956, il sympathise avec un certain Francis Bay qui est, en fait le futur fondateur de l’orchestre de la BRT. Benny fut engagé en tant que sax ténor solo et arrangeur. Il y restera douze années. Il a l’occasion d’accompagner dans des shows télévisés, des artistes aussi populaires que Sacha Distel, Jacques Brel, Annie Cordy, Henri Salvador, Nana Mouskouri ou Luis Mariano.
Il allait ainsi représenter la Belgique en festival de jazz de Newport (USA).
En 1963, il obtient à Paris le 1er Prix au concours permanent de musique légère avec « Silver String ». Plus tard encore, il se produit aux côtés de Gerry Mulligan, Ben Webster, Johnny Hodges. Son nom figure d’ailleurs en leur compagnie sur un 33 tours intitulé « Sax for Lovers ».
En 1964, il compose la chanson « J’ai pleuré » pour une jeune interprète binchoise : Claudia Sylva. Le 45 tours obtient un succès considérable en Belgique francophone et dans le Nord de la France. Et le fameux « gimmick » des « Lo lo lo lo lo » n’y est sans doute pas étranger.
Au début des années 1970, il compose quelques chansons pour le groupe vocal belge « Les Djambots » (les garçonnets en dialecte picard du Borinage): « Ma bonne étoile », « Maman bonne fête », « Nous allons fêter papa », « Joli mois de mai » ou « C’est Noël ».
En 1971, c’est un véritable coup d’éclat qu’il réussit en passant l’examen d’admission de violoniste à l’Orchestre National de Belgique où il occupa le pupitre jusqu’en 1985.
Benny Couroyer fut appelé à la direction du West Music Club en décembre 1977 et y restera jusqu’en 1988. Richard Rousselet repris alors la direction du « West ».
Benny s’est éteint à Bruxelles le 7 mars 1993.