TOP

Compilation de légendes urbaines

Frédéric Solvel.

26 Aug 2013, 10:08 Last Updated: 20 Nov 2013, 09:11

A Bruxelles, comme ailleurs, les légendes urbaines jalonnent l’imaginaire collectif. En voici quelques-unes qui, nous en sommes sûrs, devraient vous évoquer l’un ou l’autre souvenir…

Âmes crédules, s’abstenir…

Le Parfum

Une femme fait ses courses rue Neuve. Des hommes l’abordent pour lui proposer des flacons de parfums de luxe à prix défiants toute concurrence. Elle les suit dans une ruelle proche, respire un flacon et s’évanouit… Ce n’était pas du parfum mais de l’éther. Les hommes en profitent pour lui voler son sac. Elle a de la chance, ils auraient pu aller plus loin et la violer.

Ikea

La fille de l'amie d'une amie a été enlevée dans le magasin IKEA d’Anderlecht… Une fois alertés, les gardiens bouclent les lieux et procèdent à une fouille systématique de la surface. Ils retrouvent la petite fille rasée et droguée dans les toilettes. Elle est sauvée in extremis.

La femme aux mains poilues

Aurore Van de Winkel nous la raconte dans les Légendes urbaines de Bruxelles et d’ailleurs, un mode d’emploi de ces récits tantôt drôles, tantôt surprenants et souvent effrayants.

Les cabines d’essayage de Samdam

Nous sommes dans les années 60. Rue des Fripiers, des femmes disparaissent ! Lorsqu’elles pénètrent dans les cabines d’essayage du magasin Samdam, elles se volatilisent pour être envoyées au Maroc.

L’âne du Parc Josaphat

Si aujourd’hui les ânes paissent paisiblement dans le parc Josaphat, il n’en allait pas ainsi il y a quelques années. L’âne du parc avait en effet disparu ! Sa disparition était la conséquence du « viol » dont il avait été la victime. En effet, la police avait surpris un Turc en plein coït avec l’animal.

La toilette « aspirante »

Ces dames ne sont jamais tranquilles et doivent redoubler de prudence, et ce également dans les lieux d’aisance. En utilisant les toilettes de la STIB, elles pourraient bien être aspirées par un tuyau pour être envoyées dans les égouts !

Voleurs d’organes dans le métro

Dans les années 80, il ne fait pas bon traîner à Anneessens. Pourquoi ? On s’y ferait endormir à l’aide d'un tissu imbibé de chloroforme pour se réveiller avec un rein en moins : emporté par des voleurs d’organes.

Blog